Akeance court pour la culture

Akeance court pour la culture

2020 aura bouleversé nos habitudes et notre manière de vivre. Depuis presque un an, la pandémie nous oblige à restreindre nos sorties et, de fait, notre accès à la culture se retrouve fortement contraint et limité.

C’est dans ce contexte que le violoncelliste Gauthier Herrmann a choisi de lancer l’initiative Je cours pour la culture et de se mobiliser pour la culture mise à mal depuis plusieurs mois. Son projet est simple, traverser la France en courant près de 900 km en 13 jours. C’est ainsi l’occasion de montrer son soutien, mais aussi celui de ses partenaires, sponsors, accompagnants et de son entourage à l’ensemble des acteurs de la culture en France.

Conscient du caractère essentiel de la culture dans notre monde, Akeance a choisi de soutenir cette aventure. Nos consultants ont souhaité se mobiliser avec Gauthier Herrmann en l’accompagnant sur les dix premiers kilomètres du parcours. Cependant, l’annonce du confinement début avril nous a contraints à revoir notre accompagnement sans pour autant l’abandonner.

En raison des restrictions de déplacement, nous avons donc décidé de soutenir la culture en maintenant une course de 10 km dans Paris et non plus au départ Montgeron comme prévu initialement. A l’instar de Gauthier Hermann qui, symboliquement, tente de faire le lien entre les acteurs du monde de la culture partout en France, notre parcours a relié différents lieux culturels parisiens : le musée Jacquemart-André, la salle Pleyel, le palais de Tokyo, le Grand Palais, le musée d’Orsay, le carrousel du Louvre, et bien sûr l’Opéra Garnier !

Les consultants volontaires se sont élancés dimanche matin depuis les bureaux d’Akeance Consulting dans le 8ème arrondissement de Paris et ont parcouru les 10 km en un peu moins d’une heure.

Bravo à Gauthier Herrmann ainsi qu’aux coureurs akeanciens !!! En espérant que cette mobilisation permette à la culture de repartir du bon pied !

Akeance court pour la culture

Le temps de l’imagination…

Le temps de l'imagination

Eh oui ! On vit au ralenti… L’économie comme les rencontres amicales. Les sorties du week end comme les comités de pilotage. Que faire ? Force est de constater qu’ici et là, bon nombre d’initiatives sont prises.

Allez, je vous dis tout ! Un de mes amis, Gauthier Herrmann, violoncelliste, a fondé Artie’s pour aller jouer du Mozart dans les bidonvilles de Bombay et d’ailleurs. Période Covid oblige, les musiciens sont à l’arrêt ! Gauthier a eu l’idée de lancer une course folle de l’Ile-de-France à Aix-en-Provence en 13 jours. Pour la première fois, nous allons voir tout un orchestre de chambre (et bien d’autres artistes) courir des dizaines de kilomètres par jour ! Jecourspourlaculture, voilà l’initiative d’un artiste pour rendre hommage à la culture en berne, mais plus trivialement pour s’offrir et offrir à d’autres un moment de création d’un genre nouveau, une journée (ou 13 jours !) d’une diversité peu courante.

Et chez Akeance, que faites-vous ? me direz-vous.

Le temps de l'imagination

Eh bien, d’abord nous courons aussi, dans Paris, en parallèle de la première journée de Gauthier. Le parcours de 10 kilomètres (seulement…) verra s’égrener symboliquement quelques lieux mythiques de la musique et de la culture en général, tel que la salle Pleyel, par exemple.

Dans un autre domaine, nous avons décidé de profiter de cette période de lente longueur de temps pour renouveler notre site internet. Bien sûr, il était nécessaire de moderniser un peu notre site, les supports de la communication prennent aussi des rides. Mais surtout, nous souhaitons mieux mettre en avant nos savoir-faire, nos compétences, nos expériences. Parce que, depuis des années, nous avons grandi, changé, évolué ; parce que nos expériences ont permis d’améliorer nos méthodes et outils de travail ; parce que nos clients nous ont enrichi d’expériences nouvelles et à chaque fois originales.

Notre site, c’est non seulement notre vitrine, mais c’est également notre catalogue de compétences, mieux : notre fierté d’avoir accompagné plus de 200 clients, qui nous ont permis de construire une offre dédiée, adaptée à 7 secteurs que sont le manufacturing, le transport & la logistique, la distribution, l’immobilier, les services financiers, les services industriels, et les fonds d’investissement.

Et puis, ce fut l’occasion d’imaginer de nouvelles offres, de nouvelles formes de présentation, de penser à l’avenir et éviter de se morfondre dans le présent.

Mais le mieux n’est-il pas que vous consultiez directement notre site, akeance.com ? Vous verrez, en plus, on a fait des photos à Cassis, à l’époque d’avant….

Le temps de l'imagination

Jeunes diplômés : le décollage de début de carrière

Xerfi Canal a reçu Michel Mondet, Président d'Akeance Consulting, pour parler des jeunes diplômés. Une interview menée par Thibault Lieurade.

Bonjour Michel MONDET.

Bonjour Thibault.

Vous êtes président d’Akeance Consulting et on va parler dans cette interview de l’évolution ou plutôt de la construction de la carrière. Je voudrais commencer cette interview par une question personnelle. Est-ce que vous vous souvenez de vos premières années de carrière ? Et, si oui, qu’est-ce que vous en retenez ?

Oui, oui comme tout le monde je pense d’ailleurs. Je me souviens de deux choses. La première chose, c’est que je suis de la génération de la méritocratie donc je voulais absolument bien faire mon travail. Je voulais rendre une bonne copie. Deuxième sujet, je me souviens très bien comme j’étais peu sensible aux discours sur mon futur. Mes chefs m’expliquaient que j’étais un bon élément etc. Me parlaient de « quand j’aurai trente ans, dans 5 ans » etc. Tout cela m’est passé complètement à côté. Je pensais qu’on se mêlait de ma vie si vous voulez. Je trouvais même cela outrecuident.

Alors avec le recul que vous avez, en quoi ces premières années ont pu conditionner la suite de votre brillante carrière ?

Merci pour « brillante ». Non, j’ai un petit peu honte de ces deux souvenirs. Le premier parce que déjà on est plus en méritocratie. Et puis tout le monde autour de moi faisait en sorte que l’on mette en route le junior. C’est un peu comme dans l’avion. Vous êtes dedans sans vous rendre compte que c’est tout le personnel au sol qui pousse l’avion, qui l’amène au taxiway etc. Et puis deuxièmement, sur le temps long, j’ai beaucoup appris parce que je me suis rendu compte que cette vision du temps long, cette capacité à être un peu hypermétrope quand vous regardez ce qui se passe autour de vous est absolument majeure pour à la fois gérer ou construire une carrière.

Alors si l’on file la métaphore de l’avion, quid de la suite de la carrière et de la trajectoire de l’avion ? Comment faut-il considérer les aléas dans la carrière : problèmes de santé, éventuel licenciement… Et est-ce qu’on peut considérer finalement une fin de carrière anticipée comme un crash d’avion ?

Je vois. D’abord, il faut être très clair. Il n’y a pas même pour un même avion, si je reprends la métaphore filée, la même trajectoire. Il n’y a pas la même destination, il n’y a pas la même charge au décollage, il n’y a pas la même pression atmosphérique, les vents… Il n’y a pas une trajectoire type donc il faut d’abord dire aux équipes qu’il n’y a pas une trajectoire type chez Akeance ou ailleurs. Il y a une trajectoire pour chacun des collaborateurs. Il y a un décollage au début, un moment où on construit beaucoup, où on se fait sa propre expérience donc on a l’impression que ça va durer éternellement mais ce n’est pas vrai. Ça va durer avec plus de calme. Donc l’avion va évidemment être moins redressé qu’au début. Et puis, vous l’avez déjà vu dans l’avion, au fil du temps il y a quand même des virages. Ce sont les événements de votre vie. Ce qui va se passer. Vous avez les contraintes négatives que vous évoquez (les licenciements, les contraintes de maladies, de vie personnelle). Puis vous avez aussi à observer ce qui est positif : un ami qui vous propose une aventure industrielle, votre chef vous propose une mutation… Enfin, vous avez des tas de sujets qui sont des virages qu’il faut observer. C’est ça la vision longue. Donc il faut vraiment avoir cette similitude sachant que chacun a son propre parcours, sa propre trajectoire personnelle pour construire ses compétences et son expérience. Sur la fin de vie professionnelle Thibault, la plupart des avions atterrissent. Ils ne se crashent pas. Ce n’est pas un crash. La plupart des avions atterrissent, ils ne se crashent pas. Donc la fin de vie professionnelle c’est un bel atterrissage et puis une nouvelle vie qui commence. Il n’y a évidemment pas de crash en fin de vie professionnelle.

Si on en revient aux premières années, dans une précédente interview on avait évoqué les difficultés de recrutement des jeunes diplômés qui hésitaient à s’engager par exemple. En quoi considérer cette trajectoire d’avion peut les aider à décoller finalement ?

Très bonne question Thibault. Très très bonne question parce que les jeunes embauchés, je le vois bien chez Akeance, ils se posent beaucoup trop de questions sur eux-mêmes. Il faut qu’ils se laissent beaucoup faire. Alors ils ne sont plus dans la méritocratie comme nous l’étions, ils sont dans le questionnement permanent tous les jours, dans la remise en cause. Qu’ils se laissent un peu plus faire. Et qu’ils aient plus vite une vision long-terme, qu’ils aient plus vite une capacité à se dire si j’apprends pendant deux, trois, quatre, cinq ans c’est du bon apprentissage. Donc se dire « je suis un peu hypermétrope de ma carrière et je ne regarde pas simplement les résultats de ma journée ou l’imperfection de ma journée ». Pour les deux, il faut quelque part avoir confiance aux autres et la jeunesse n’a pas tellement confiance aux autres. Ils n’ont confiance, en fait, qu’en internet si vous voulez.

Et bien merci beaucoup Michel Mondet d’être venu partager votre expérience.

Merci à vous.

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